Un sentiment de manque de sévérité
Au-delà du fonctionnement général, une majorité de sondés considère également que la justice n’est pas assez sévère. Ce point revient régulièrement dans les discussions publiques, notamment lors de faits divers médiatisés ou de décisions judiciaires jugées trop clémentes par certains citoyens.
Ce ressenti met en lumière une attente forte de sanctions plus visibles ou plus dissuasives. Il traduit aussi une différence entre la réalité du droit, qui repose sur des principes encadrés, et la perception de l’opinion publique, souvent influencée par des cas individuels fortement médiatisés.