Hormones : quand l’équilibre change
Les variations hormonales jouent un rôle clé. Puberté, grossesse, arrêt ou changement de contraception, préménopause… autant de périodes où l’organisme se réajuste. Lorsque certaines hormones prennent un peu plus de place que d’habitude, la pilosité peut devenir plus visible, notamment sur le visage. C’est souvent progressif et sans gravité.
La génétique, cette invitée discrète
Si votre mère ou votre grand-mère avait quelques poils au menton, il y a de fortes chances que vous héritiez de ce petit trait familial. L’origine ethnique influence également la densité et la couleur des poils. En clair : ce n’est ni un manque d’hygiène ni une « anomalie », mais parfois simplement un héritage.
Quand le mental s’en mêle
Ces poils, aussi minuscules soient-ils, peuvent peser lourd sur le moral. On scrute son reflet, on anticipe les regards, on vérifie sans cesse. Cette charge mentale est bien réelle. Elle peut générer gêne, stress et perte d’assurance, surtout dans une société qui valorise la peau parfaitement lisse. Et pourtant, ces poils ne définissent en rien votre féminité ni votre valeur.
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